Tag Archives: art

Focus on the ring Castiglione

Nov
28

Author : Robert Mazlo Title: Castiglione One-of-a-kind ring Composition : Pink and green gold 750/000 Golden brown rough octahedral diamond, brown and champagne brillant cut diamonds.   As it often happens when I create a jewel, everything started with the stone. In this particular case, a beautiful golden brown rough octahedral diamond. Castiglione only appeared in a second time during the genesis of this ring, which I created as one of the highlight pieces of the “Diamond Like Me” exhibition. It illustrates a wider reflection on the analogies between the human condition and the diamond as our society perceives it. 1. About diamonds   iamond is a commonplace subject par excellence in the jewellery field. It seems like everything has already been said and heard about it. Especially when it comes to superlatives, like “the most valuable”, “the most famous”, “the most mysterious”, “the most expensive” diamonds… The list is simply endless. Yet it seems to me that we completely miss the point. First, because the diamond is not exclusively a colourless stone. Naturally coloured diamonds do exist, in greater or lesser proportion. This variety primarily comes from the presence of impurities (nitrogen, boron, hydrogen, nickel), inclusions (graphite or carbon) or from physical phenomenons such as plastic deformations. Indeed, during its growth […]

The Jewellery by Mazlo

Nov
23

LA JOAILLERIE is kind of an outsider in the landscape of parisian High Jewellery. This place is indeed neither a gallery nor a shop dedicated to a brand. It is primarily indeed a dream come true for Mazlo, this unconventional author-jeweller, whose family tradition did not at all predestine to exhibit one day his own creations in a place devoted to his philosophy of art. The reason is that in the Mazloum family, jewels cannot be regarded as anything but unique and entirely handmade pieces… ssisted by a personality test, which according to the legend, was developed by the founder of the dynasty, Georgius Sayegh el-Mazloum, the master jewellers of the family successively got the reputation to know how to identify the essence of a personality before making it a portrait through the precious form of a jewel. Yet, as formative as may be the challenge of commissioned work, it could nothing but fail to exhaust the creative fever of an atypical artist like Robert Mazlo. First initiated in the fine art of Phoenician jewellery in the family workshop led by his father in Beirut, he then achieved his studies in the Mecca of the time in the realm of « classical » jewelry-making, the Istituto Benvenuto Cellini in Valenza-Pô, Northern Italy. Paradoxically, he shall go out of this tradition’s temple, graduated with […]

Chloé Mazlo and the end of illusions (fr)

Mar
13

Conviée à déployer sa vision du Divin, Chloé Mazlo expose ses oeuvres à LA Joaillerie, du 29 mars au 3 mai prochain. La jeune réalisatrice de films d’animation a délaissé quelque temps appareil photo et papiers découpés, pour renouer avec la pratique introspective du dessin. Elle aborde la thématique de l’exposition de manière inattendue en questionnant la notion de Croyance, fidèle à ce regard décalé dont elle a le secret. Quand croire nous expose fatalement à des désillusions… epuis 2007, date de sa sortie des Arts Déco de Strasbourg et de son entrée officielle dans la vie d’artiste, Chloé Mazlo s’adonne à la déconstruction des mythes. L’Amour m’anime, Deyrouth, et récemment Les Petits Cailloux, sont autant de prétextes pour passer en revue le Grand Amour, la Famille idéale, le Bonheur. Elle y dissèque ces croyances communes et ordinaires auxquelles nous nous enchaînons, au risque parfois de nous infliger des souffrances inutiles…  Ancrés dans leur époque, entre crise des idéaux et espoirs déçus, les courts-métrages de Chloé Mazlo décrivent à des degrés divers les tribulations de personnages aux prises avec l’expérience du désenchantement. L’occasion également pour la jeune artiste de dérouler avec tendresse et un sens rare de l’autodérision, le fil d’un récit initiatique, aux accents fortement autobiographiques.     Car la porosité entre sa vie et ses oeuvres ne l’effraie pas. Elle constitue au contraire un trait essentiel de son […]

The Imaginarium of Antoine Corbineau (fr)

Oct
03

Après le Springboard, première exposition personnelle présentée à Paris en juillet dernier à la galerie LJ, le peintre Antoine Corbineau confirme ses nouvelles orientations de travail. Pour le cycle le Divin (é)Moi, il signe des oeuvres aux accents métaphysiques, mais nimbées cette fois d’une sérénité inédite … lustrateur à la notoriété grandissante, Antoine Corbineau cultive également une oeuvre de peintre, même s’il est vrai qu’il lui aura fallu le déclic d’une sélection au Salon de Montrouge en 2011 pour se convaincre d’y consacrer, enfin, le temps et l’énergie nécessaires. Son style à la fois foisonnant et immédiatement identifiable ainsi que son goût immodéré pour le genre de la cartographie n’ont d’ailleurs pas manqué d’influencer ses premières oeuvres peintes. Mais au cours de ces trois dernières années, l’artiste s’est peu à peu affranchi de l’artisan, se façonnant un univers pictural original. Un champ d’investigation parallèle, qui tout en se nourrissant de son travail d’illustrateur, le conduit vers des voies encore inexplorées. Antoine Corbineau n’est pas issu d’une famille d’artistes et c’est tant mieux. Dessinateur précoce, il sacrifie un temps aux figures imposées des cours académiques, puis se libère très vite du carcan de l’art dit « sérieux ». Il renoue ainsi avec une veine débridée et plus spontanée à laquelle l’histoire de sa famille n’est pas étrangère. Biberonné à l’art brut dont sa mère est une amatrice inconditionnelle, […]

Bérengère Hénin or the art of Demystification (fr)

Jun
10

En 2011, le Salon de Montrouge mettait en lumière le travail de Bérengère Hénin. Très remarquée, sa vidéo intitulée «Yo MoMA» révélait alors une jeune artiste singulière, portée par la volonté de démocratiser l’art conceptuel… ans cette oeuvre aux accents parodiques et inspirée des battles de « Ta Mère », elle fusionnait les références télévisuelles populaires et l’érudition des milieux artistiques. Ce faisant, elle invitait à repenser les cloisonnements culturels et l’arbitraire des hiérarchies de valeur. Toutes ces barrières langagières qui entravent la communication et favorisent la ghettoïsation des idées… Depuis cette sélection, la jeune artiste poursuit son parcours, accordant une place essentielle au genre de la Vanité, qu’elle explore au travers de la multitude de médiums mis à sa portée : dessin, gravure, sculpture, vidéo, installation… Si l’approche surprend par son caractère particulièrement hétéroclite, on aurait tort d’y voir l’effet du hasard. Car il s’agit bien du résultat d’une décision. La matérialisation d’une jeune et véritable philosophie de la création. Bérengère Hénin est d’abord une dessinatrice précoce. « Boulimique » selon ses propres dires. Toutefois, elle prend très tôt la décision de ne pas laisser libre cours à ses penchants naturels. Alors qu’elle se destine à une carrière d’illustratrice jeunesse, elle intègre l’école Estienne. Là elle se forme à l’art de la gravure, fascinée par la magie de la technique et par le ballet des outils. Mais […]